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Archives pour la catégorie ‘Informatique’

Bestof Google Analytics

Après m’être payé ma bonne tranche de rire, je vais vous faire part des meilleures recherches Google de visiteurs qui ont abouti sur ce site ce mois-ci :

  • bonne année bande de naz

Mais de même cher visiteur.

Vous devriez prendre exemple sur lui : à défaut de politesse, il sait faire preuve de considération, lui :non:

  • ce soir, l’esprit m’est venu

Passes-lui le bonjour de ma part, ou plutôt, souhaites-lui une bonne année ! Et n’oublie pas de le traiter de « gros naz » au passage. On sait jamais : il pourrait peut-être apprécier !

  • faux plafond pas chere

Alors la il va falloir m’expliquer le rapport… :wtfcat:

  • je reserve un chaton dans le 06

Congratulations!!

Je te souhaite tout plein de bonheur, n’hésites pas à m’envoyer des photos ! Ou mieux : poste des vidéos sur Youtube en « répondant » aux vidéos de Gyro, il en sera ravi ! :-D

  • ou louer des serveur pour faire comme megaupload

euh… lol ?  :crazylol

Sérieusement je déconseillerais de se lancer dans ce genre de business models par les temps qui courent, mais si tu veux vraiment prendre ce risque, il ne s’agit pas que de louer des serveurs (ca c’est la partie easy et pas chère  :mrgreen: ) :

  • prévois un budget de 10 000 euros / mois minimum pour l’hébergement
  • prévois un budget de 20 000 euros / mois minimum pour le transit / peering
  • prévois le développement du site et du service (réplication du site, fonctionnement multi-serveurs, déduplication de fichiers…)
  • prévois les serveurs du site (des DELL ou HP feront l’affaire), 20 000 euros de budget environ tous les 3 ans
  • prévois les serveurs de stockage (maximise la densité par unité de stockage) et la tu vas raquer en disques, j’avance même pas de chiffre…
  • prévois les firewalls et solutions anti-ddos : 40 000 euros environ tous les 3 ans
  • prévois les équipements réseau : 10 000 euros environ tous les 3 ans
  • prévois le développement des outils « anti-piratage » qui sont un peu obligatoires afin de pouvoir identifier des fichiers à enlever si injonction
  • prévois les frais de fonctionnement d’une entreprise (1 expert comptable et 1 avocat en presta, un comptable/gestion, les devs, l’équipe comm/marketing…) environ 20 000 euros / mois sans être mégalo
  • prévois le budget comm/pub/SEO au moins le temps d’être un minimum connu (20 000 euros au bas mot)
  • prévois l’année de dev / mise en oeuvre du service.

Après, je te souhaite de pas te faire fermer peu après le lancement de ton offre, hein… Un conseil : tout en Chine ou en Russie ; un endroit ou le FBI et Hadopi peuvent rien faire :mrgreen:

Good luck & Have fun dans un marché complètement saturé et à forte concurrence :)

Se connecter à Internet (DC 3/3)

Afin de pouvoir se connecter à Internet en datacenter, il faut faire appel à un fournisseur de transit desservant notre datacenter. Ce choix est dicté par un certain nombre de prérequis :

Transit IP ou transit BGP ?

Généralement, l’opérateur s’occupe du routage BGP et vous fournit donc un routeur ou des identifiants de connexion sur son réseau. Il est parfois possible de leur demander de vous déléguer la gestion du BGP, limitant leur action simplement au câblage et au transit sur leur réseau.

Gérer soi-même le réseau au niveau BGP permet de choisir ses routes entre différents fournisseurs ou différents points d’accès. Ici rentre en jeu le point de peering introduit précédemment : FranceIX.

Le peering

FranceIX interconnecte un certain nombre d’acteurs nationaux et internationaux. Ces acteurs, fournisseurs d’accès à des abonnés (Bouygues Telecom par exemple) ou fournisseurs de contenu (Google, Dailymotion…) peuvent ainsi échanger à moindre frais des données entre eux car profitant d’un seul point d’interconnexion.


Dans un but de développement d’Internet et pour pouvoir fournir du contenu le plus facilement possible, un certain nombre d’entre eux (environ 70%) ont une politique de peering ouverte. Ceci signifie que l’on peut transiter sur leur réseau gratuitement, récupérer du contenu qu’ils publient ou au contraire en publier.

Dans notre cas, nous estimons que 50% du trafic sortant de nos serveurs ira directement chez Google (moteur de recherche, services, Youtube…). Etre branchés directement et gratuitement sur leur infrastructure permettrait alors de soulager considérablement notre lien de transit –payant– vers le reste du monde !

Le réseau FranceIX

Nous avons finalement signé pour un lien de 100 Mbps sur FranceIX. Il nous sera toujours possible de le faire grossir lorsque le besoin s’en fera ressentir. En attendant, un lien de cette taille n’a pas de coût récurrent ce qui est fort appréciable.

Le RIPE

Pour se brancher sur un point de peering, il faut avoir un numéro d’AS (Autonomous System). Je ne vais pas présenter ici plus en détail les AS, la structure d’Internet et le peering, ni comment tout ce petit monde fonctionne ensemble (cette petite vidéo apporte une introduction légère sur le sujet).

Le RIPE (Réseaux IP Européens) est un forum ouvert à toutes les parties ayant un intérêt dans le développement de l’Internet en Europe. L’objectif de la communauté RIPE est d’assurer la coordination technique et administrative nécessaire au développement d’Internet.

Le RIPE NCC est une organisation distincte du RIPE fondée en 1992 qui fournit le support administratif à la communauté. C’est l’organisme se chargeant de distribuer les ressources propres au bon fonctionnement d’Internet au niveau européen (plages d’IPs publiques, numéros d’AS).

Nous sommes devenus membres du RIPE et LIR (Local Internet Registry) afin de pouvoir faire nos demandes et pouvoir à notre tour distribuer des IPs publiques à nos clients.

Nous avons obtenu les ressources suivantes pour notre fonctionnement :

  • L’ASN 198369
  • La plage d’IPs 134.19.192.0/21

Les fournisseurs de transit

Nous avons fait le tour des différents fournisseurs sur le marché, dont :

  • Neo Telecom : Prix agressif. Il parait qu’ils ont des routes pas terribles…
  • Cogent : Prix agressif aussi. Leur dernière bataille avec Orange a fait parler d’elle (le bridage de MegaUpload)
  • Colt : Nous avons eu de très mauvaises expériences avec eux chez un prestataire (ne répondent pas au téléphone, ne sont pas professionnels : prennent jusqu’à un mois pour ajouter une simple règle de NAT dans un routeur…)
  • Orange Business Services (OBS) : Hors de prix !

Il a été important d’évaluer la bande passante nécessaire pour couvrir nos besoins afin de ne pas payer trop de transit inutilement : la facturation se faisant au forfait (100 Mbps, 500 Mbps, 1 Gbps…) et les prix étant récurrents, la moindre erreur coûte cher !

Cependant, à l’approche de Noël, Cogent nous a fait une offre que nous pouvions difficilement refuser en divisant presque par 3 ses prix. Nous sommes donc maintenant locataires d’un lien 1 Gbps chez eux :-D .

Conclusion

Même si je ne me fais pas trop d’illusions quant à l’utilité de ces billets, j’espère que cette petite approche du monde de l’hébergement en datacenter aura pu un jour aider quelqu’un dans ses projets.

Et vous ? Qu’en avez-vous pensé ? J’ai en stock 3 possibles billets sur le fonctionnement d’un SAN, ça vous intéresse ?

Problème de connexion Internet

Vous avez peut-être remarqué le souci, mais les images ne se chargent pas correctement (parfois se chargent à moitié, parfois avec du gris, parfois une espèce de mosaïque colorée dégueulasse…).

Pire : parfois des caractères incompréhensibles apparaissent sur la page au milieu de nulle part ! :hesite

Il s’avère que ca ne faisait pas ca quand le serveur était hébergé chez moi. Maintenant qu’il est chez ma mère (qui a une petite connexion FTTH 100/50 Mbps plutôt confortable), j’ai ces soucis-là.

Alors que je suspectais un problème de carte réseau, je me demande maintenant si la Neufbox de ma mère ne déconne pas… En effet, il me semble que ce problème est caractéristique d’un Bad CRC : le lien entre le serveur et la box foire, la box check mal le CRC du fichier en le recevant et envoie donc un mauvais fichier au visiteur au lieu de le redemander une nouvelle fois au serveur… je sens que je vais devoir demander une nouvelle box à SFR…

En attendant que tout revienne à la normale, Ctrl+F5 (ou Ctrl+Shift+R selon votre navigateur) recharge intégralement la page, ce qui peut vous aider à voir une image qui s’est préalablement foirée…

Comment choisir un datacenter ? (DC 2/3)

Le choix d’un datacenter se fait par l’observation d’un certain nombre de critères clef. Ce choix est important et doit être mûrement réfléchi car il est ensuite difficile de changer de prestataire sans devoir provoquer une interruption de service (demandée par le déplacement physique des machines).

Les critères sont les suivants :

La classification du datacenter

Les datacenters sont répartis en quatre catégories, communément appelés Tiers. Ces catégories regroupent un certain nombre de garanties sur le type de matériel déployé par le datacenter ainsi que sur le niveau de redondance appliqué :

  • Tier I : Le datacenter est composé d’un seul circuit électrique pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, sans composants redondants, offre un taux de disponibilité de 99,671%.
  • Tier II : Le datacenter est composé d’un seul circuit électrique pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, avec des composants redondants, offre un taux de disponibilité de 99,741%.
  • Tier III : Le datacenter est composé de plusieurs circuits électriques pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, mais seulement un circuit est actif, a des composants redondants, offre un taux de disponibilité de 99,982%.
  • Tier IV : Le datacenter est composé de plusieurs circuits électriques pour l’énergie et pour la distribution de refroidissement, a des composants redondants, actifs et supporte la tolérance de panne, offre un taux de disponibilité de 99,995%.

Certains datacenters mettent en avant des demi-tiers. Ce sont des arguments commerciaux uniquement destinés à se démarquer de la concurrence.

Seuls deux datacenters sont réellement Tier IV aujourd’hui en région parisienne : le site de Condorcet de TelecityGroup, et le site PAR5 d’Interxion.

Le tiering est un critère global d’appréciation qui introduit à ce qui suit et qui ne doit pas être le seul critère de choix. Cela reste une simplification grossière qui doit être détaillée.

La situation du datacenter

Le datacenter doit se trouver à un endroit pratique, généralement proche du lieu d’administration, pour pouvoir se déplacer facilement sur place afin de configurer certaines machines. En effet, toutes ne sont pas administrables à distance. La localisation proche d’un point de transit urbain est appréciable (station de RER proche par exemple).

Il peut être important aussi d’avoir choisi un datacenter proche de ses clients, afin de limiter les temps d’accès (on se réfère généralement au pays, parfois au continent).

La présence d’un commissariat de police à proximité peut s’avérer rassurante. Certains datacenters mettent en avant l’utilisation d’anciens sites militaires.

Le taux de remplissage du datacenter

Certains datacenters sont quasiment pleins. Il faut alors se poser une question : si on pense devoir grandir dans le futur. C’est notre cas à L.systems, nous pensons avoir besoin d’une autre baie au minimum dans un ou deux ans. Il faut alors savoir si cela sera effectivement possible ou non.

Par exemple, OVH n’a quasiment plus de place disponible. Quand je les ai contactés, il leur restait moins de 5 baies. N’ayant aucun plan de construction de nouveau datacenter pour pallier à ce manque, ils ont donc été éliminés dans mon cas d’office.

Il faut aussi faire attention à la connectivité entre les baies dans le futur. Par exemple, chez Iliad, leur datacenter sera plein d’ici 4 mois. Cependant, ils ouvrent un deuxième datacenter à 15km (si je me souviens bien). Mes besoins en connectivité sont très importants (au moins 40 Gbps entre mes deux baies) : avoir une baie dans un centre et la deuxième dans un autre sera juste impossible. Le transfert d’un centre à l’autre posant un problème, cela a été un critère pesant dans ma décision.

L’apport en électricité

Elle provient souvent de plusieurs sources différentes, venant de centrales différentes sur des liens entièrement dissociés. Des anciens sites militaires sont parfois utilisés car étant sur les mêmes lignes EDF que les hôpitaux, donc les dernières à être coupées en cas de catastrophe majeure (catastrophe naturelle importante, attentat nucléaire, fin du monde…).

En cas de panne de courant par le fournisseur (EDF chez nous), des générateurs (très bruyants, on a testé !) doivent prendre le relais. Le nombre de générateurs est un élément important, ainsi que la quantité de fuel disponible sur site. Un contrat doit être établi avec une société pétrolifère (BP, Total…) pour remplir continuellement cette cuve tant que pourrait durer la coupure afin d’assurer la continuité de service.

Ces générateurs prennent du temps à démarrer, il faut donc utiliser des onduleurs pour maintenir l’état de marche en attendant. Ce laps de temps est de l’ordre de plusieurs minutes. Le nombre d’onduleurs est aussi un critère à surveiller.

Ces onduleurs doivent ainsi fournir suffisamment d’énergie à tout le datacenter. Ils ont donc à disposition un très grand nombre de batteries (généralement des salles entières pleines de batteries !), critère à surveiller aussi.

Les circuits apportant l’énergie au matériel sont souvent tous redondés, entièrement dissociés et de grande qualité. Cette chaine électrique d’urgence doit être testée régulièrement, si possible tous les mois. Il faut principalement faire attention aux démarreurs des générateurs car ce sont généralement eux qui sont fautifs en cas d’échec de la reprise d’activité : ils doivent correctement détecter la panne ce qui est loin d’être une évidence dans la pratique. Dans certains cas, plusieurs types de démarreurs sont utilisés conjointement : électriques, au gaz…

A l’heure actuelle, il n’y a plus de lignes EDF haute tension et de centrales électriques disponibles en région parisienne. Aucun projet de datacenter ne pourra ainsi voir le jour avant au moins 2015 (le dernier à être construit avant sera PAR7 d’Interxion, qui a été annoncé en septembre de cette année).

La climatisation

Le bâtiment doit être conçu pour limiter au mieux les besoins en climatisation. Elle doit être au minimum en N+N, signifiant qu’il doit y avoir autant de systèmes de climatisation autonomes en utilisation qu’en backup. Certains vont jusqu’à fournir une climatisation en N+N+1 ou N+N+2, en rajoutant des blocs de secours supplémentaires.

La présence de systèmes de climatisation écologiques est un plus, comme le free cooling, méthode de rafraichissement utilisant (souvent) l’air extérieur pour refroidir tout ou partie de l’eau du système de climatisation. Ce système est activé notamment en hiver. Il est possible de voir aussi des méthodes de free cooling utilisant l’eau de mer ou de lacs, les courants froids des hautes altitudes, la température extérieure de nuit ou la température des souterrains.

Free-coolers (reconnaissables facilement par leur forme caractéristique en trapèze)

Afin de réduire la surface à climatiser et donc d’optimiser leurs dépenses énergétiques, les datacenters se sont mis à ranger les baies côte à côte et les enfermer avec des portes et un faux plafond pour en faire des « couloirs froids » ou « cold corridors » :

 

Couloirs froids en datacenter

Des détecteurs sont installés un peu partout (souvent toutes les 3 baies) afin d’adapter précisément la température de chaque couloir indépendamment et de prévenir plus efficacement des incendies.

Certains datacenters vont jusqu’à refroidir non pas un ensemble de baies (sous forme de couloir) mais juste les baies elles-mêmes. Un système de ventilation y est alors intégré et chaque baie est reliée au circuit global de la salle.

La haute densité

Certains serveurs (notamment des baies de stockage à haute densité, comme certaines baies 3PAR) peuvent consommer énormément d’énergie. On les appelle « serveurs haute densité ». Leurs besoins en énergie oblige à les brancher sur des circuits électriques spéciaux, dans des salles spécialement étudiées pour. Elles sont généralement plus hautes de plafond, les baies sont plus espacées, le circuit de climatisation est surdimensionné et l’énergie arrive uniquement par le faux plancher.

La haute densité n’est pas proposée par tous les datacenters car elle nécessite un besoin en énergie important, généralement source d’investissements conséquents pour le datacenter. EDF soit aussi pouvoir fournir suffisamment d’énergie en ce point.

La sécurité

La sécurité est un élément important à ne pas négliger. Il doit y avoir obligatoirement un contrôle d’accès sérieux des locaux. Celui-ci s’effectue généralement par badge, auquel est souvent adjoint un système biométrique, de la méthode la plus à la moins préférable : par reconnaissance du réseau veineux, par reconnaissance de l’iris, par empreintes digitales.

Certains datacenters sont uniquement surveillés depuis un central de télésurveillance et une permanence sur place n’est pas toujours assurée (Vérité ! On a vu ! Et on a été immédiatement refroidis !).

Il peut être possible de demander dans certains datacenters une salle privée ou un couloir privé, avec son propre contrôle d’accès. On peut aussi demander l’installation de caméras IP supplémentaires pour un contrôle personnel.

Les mesures anti-incendie

Les mesures anti-incendie sont à vérifier. Le système en place est souvent à base de gaz inerte. On le reconnait facilement aux grosses bombonnes entreposées dans les salles. Si un départ d’incendie a lieu, des sirènes résonnent (très très fort) et des panneaux lumineux indiquent la sortie afin que la salle soit évacuée immédiatement. Celle-ci est scellée moins de 5 minutes plus tard. Le gaz est alors relâché et remplace l’oxygène de la salle, étouffant le feu par la même occasion.

Un système à base de gouttelettes d’eau peut être aussi rencontré. Il a la particularité de ne pas présenter les mêmes dangers que le gaz et les microgouttelettes d’eau ne sont à priori pas dangereuses pour le matériel.

Les détecteurs sont généralement multiples : détection de fumée classique, détection laser, détection par changement de température…

Ces systèmes doivent être redondés et fréquemment contrôlés et testés.

L’historique des incidents

Le datacenter doit avoir le moins possible d’antécédents d’incidents, et s’il en a eu, il faut faire particulièrement attention au déroulement de ceux-ci, aux conséquences engendrées et aux dédommagements aux clients.

Souvent, les datacenters ne communiquent pas sur ces incidents (Iliad avec sa perte de climatisation il y a quelques mois). Il faut donc se renseigner comme on peut et choisir en conséquence.

Les garanties réelles apportées (les SLA)

Certains points des SLA sont à examiner particulièrement. Ainsi, les garanties de disponibilité de l’électricité et de la climatisation sont à observer avec attention. La température maximale de la baie (ou de la chambre froide) aussi. Chaque datacenter a des critères qui lui sont propres. Il faut donc lire entre les lignes et faire attention à ce que tout soit en adéquation avec ses besoins.

En cas d’incident, le client est rétribué à hauteur des dommages. Ceci varie énormément entre datacenters. Certains remboursent les heures d’indisponibilité, parfois remboursent l’abonnement du mois. D’autres, plus sérieux, ont des contrats d’assurance couvrant la perte de chiffre d’affaire de leurs clients.

Les SLA sont généralement indiqués sous forme de pourcentage : 99%, 99.9%… Ces pourcentages, au premier abord sécurisants, sont pourtant trompeurs :

  • 99 % : indisponible moins de 3,65 jours par an
  • 99,9 % : indisponible moins de 8,75 heures par an
  • 99,99 % : indisponible moins de 52 minutes par an
  • 99,999 % : indisponible moins de 5,2 minutes par an
  • 99,9999 % : indisponible moins de 54,8 secondes par an
  • 99,99999 % : indisponible moins de 3,1 secondes par an

L’indisponibilité peut cependant parfois être au mois. 99% d’un mois n’est pas équivalent à 99% d’une année.

Certains datacenters peuvent vous garantir un SLA qu’ils ne peuvent techniquement pas honorer. Ils ont donc des contrats d’assurance qui leurs permettent d’augmenter leurs SLA.

Il faut faire attention car le risque de panne est plus grand qu’indiqué, cependant la rétribution sera plus facilement obtenue. C’est le cas d’Interxion, qui affiche 99.999 % de disponibilité électrique (plus que ce que peut fournir EDF). Pour pallier à cela, ils ont une assurance couvrant la perte de chiffre d’affaire de leurs clients, critère très sécurisant.

Les interconnexions et les fournisseurs de transit

Un certain nombre de fournisseurs de transit desservent les datacenters. Généralement, plus un datacenter est gros, plus il a d’opérateurs en desserte. Il faut donc faire attention à ce que le ou les opérateurs de transit choisis soient bien présents dans le datacenter.

Certains gros datacenters hébergent des points d’appairage (points de peering). Ces points sont très pratiques car ils permettent aux acteurs sur place de s’interconnecter très facilement. Il s’agit d’un élément qui peut être déterminant sur le choix d’un datacenter à la place d’un autre.

Le PUE (Power Usage Effectiveness)

Le PUE (ou Power usage effectiveness) est un ratio déterminant l’efficacité énergétique d’un datacenter. C’est un des éléments de l’informatique éco-responsable (green IT).

Idéalement, l’énergie serait consommée uniquement par les serveurs déployés par le centre, conduisant à une valeur de PUE idéale de 1,0. Cependant le centre comportera toujours d’autres équipements électriques, et donc le ratio par rapport à l’énergie qu’il consomme sera toujours plus élevé que 1.

Malgré que la plupart des datacenters actuels aient un PUE proche de 2, il est possible de trouver des datacenters français avec un PUE de 1,3. Le record actuel est d’1,1.

Les certifications du datacenter

Certaines entreprises accordent une grande importance aux certifications (par exemple les banques). Ces certifications sont parfois des éléments primordiaux dans le choix d’un datacenter. On retrouve parfois les certifications suivantes :

  • ISO27001:2005 (gestion de la sécurité) : Cette norme détaille les conditions de conception, de mise en œuvre, d’exploitation, de contrôle, de révision, de maintenance et d’amélioration d’un système dédié à la gestion de la sécurité des informations, sous l’angle des risques métiers propres à une entreprise. Elle garantit le respect des meilleures pratiques de contrôle de la sécurité afin de protéger les informations.
  • ISO 9001:2008 (gestion de la qualité) : Cette certification témoigne de l’existence d’un système de gestion de la qualité efficace, ayant satisfait aux tests rigoureux d’un audit indépendant.
  • OHSAS 18001 (management de la santé et de la sécurité au travail) : Cette certification est octroyée aux entreprises démontrant leur capacité à gérer les risques professionnels, à réduire les risques et à créer un environnement de travail sécurisé. Par exemple, tous les employés de TélécityGroup sont formés aux premiers soins, quelques soient leur travail ou leur métier.

Parce que le green-IT est un enjeu grandissant et que les datacenters sont directement concernés (et souvent pointés du doigt), ceux-ci aiment aussi mettre en avant les normes environnementales et les certifications qu’ils ont obtenu sur ces sujets. On retrouve notamment :

  • ISO 14001 (gestion environnementale) : Cette certification est octroyée aux entreprises démontrant leur capacité à gérer les problématiques environnementales. Elle met en relief l’engagement permanent du datacenter à la fois à maximiser l’efficacité énergétique de ses datacenters et à développer de nouveaux équipements innovants.
  • Carbon Trust Standard : Le premier label au monde attribué aux entreprises qui mesurent, gèrent et réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre dans l’ensemble de leurs activités.
  • Membre du Green Grid : Le Green Grid est un consortium mondial qui promeut auprès des entreprises de tous secteurs les pratiques, métriques et technologies améliorant l’efficacité énergétique globale de leurs datacenters.
  • Corporate Status : défini par le Code de conduite européen des centres de données, il s’agit d’une nouvelle initiative de l’Union Européenne visant à mesurer les performances énergétiques des datacenters et à diffuser les bonnes pratiques.
  • Les classements RSE : Pour « Responsabilité sociale et environnementale » ou « Responsabilité sociale des entreprises », le RSE est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable.

Au final, que faire ?

Visiter ! Il est impossible de se faire une idée d’un datacenter sans y aller et le visiter.

Rien de vaut les explications en pleine visite, de voir les équipements par soi-même, les noms des clients sur place, le remplissage du datacenter (s’il est déjà plein ou si des salles entières sont encore disponibles), s’il est en travaux ou non, si la sécurité a l’air d’être effective en pratique (ce qui est en fait loin d’être toujours le cas !) …

Il faut idéalement visiter au moins une dizaines de sites avant de se prononcer, car chaque datacenter est fondamentalement différent d’un autre.

Notre choix

Il est inutile que je relate les visites qui ne nous ont pas marquées. Les plus intéressantes ont été les suivantes :

  • Iliad : Très beau datacenter. Géré par des gens d’Epitech (du bocal). Ce sont de vrais geeks comme on les aime, et ils jouent bien sur cette carte ! Le problème de place défini plus haut, leur manque de communication suite à leur panne, leurs tarifs et notre connaissance de la fiabilité des « bocaliens » les ont écartés de notre choix. C’est ça de sortir d’Epita ! :)
  • Telecity Condorcet : Le plus beau datacenter que nous ayons vu. Vraiment un bijou. A visiter ne serait-ce que pour la curiosité et pour s’en mettre plein la vue. Ils offrent tout : ils ont le maximum de certifications, ils sont Tier IV, coté électricité ils sont nickel, des SLA excellentes. La note humoristique viendra de leur serre tropicale qu’ils mettent en avant pour dire qu’ils sont green :mrgreen:
  • Interxion PAR6 : Un datacenter qui ne paye pas de mine, en banlieue sud (pour changer), correct et surtout aux tarifs très très compétitifs pour cette qualité. Nous avons beaucoup hésité.
  • Interxion PAR5 : L’autre datacenter Tier IV français. Très légèrement en retrait par rapport à Condorcet sur le plan technique du fait de son âge plus avancé, il compense par des meilleures SLA et une meilleure localisation (ils sont à la sortie du RER, contre un commissariat !). leurs tarifs sont similaires aussi, légèrement inférieurs. Enfin, ils hébergent le point de peering FranceIX.

Nous avons ainsi choisi PAR5 :

  • Ils sont au top côté technique, comme Condorcet
  • Ils ont les meilleures SLA (dont le remboursement des pertes de chiffre d’affaire)
  • Ils sont très bien situés
  • Ils hébergent FranceIX (on le verra dans la suite, c’est devenu un point crucial pour nous)
  • Leurs tarifs sont chouettes (avec la réduction des frais d’installation due à la connexion sur FranceIX et avec les offres de Noël)

Les différents types d’hébergement en datacenter (DC 1/3)

Les données et les services des entreprises sont situées sur du matériel nécessitant un certain nombre de prérequis : son alimentation électrique, sa bonne climatisation et sa sécurité. Il est parfois possible d’héberger ces machines chez soi, mais les confier à un datacenter apporte un grand nombre d’avantages :

  • L’alimentation électrique : Celle-ci est généralement garantie par contrat (les SLA).
  • La climatisation : Elle est aussi garantie par les SLA.
  • La sécurité : Un grand nombre de mesures anti-vol et anti-incendie sont généralement déployées.
  • Les nuisances sonores : Si votre matériel est en datacenter, vous n’avez plus à supporter son bruit de fonctionnement
  • L’expertise technique et le support : Ils peuvent aider face à un problème et, moyennant finances, peuvent effectuer un certain nombre de taches allant du simple redémarrage de machine à l’installation, configuration et maintenance du système.
  • Le remplacement de tout matériel défectueux : Hors housing, tout équipement loué au datacenter est remplacé si une anomalie matérielle se déclare.
  • La facilité de connexion à Internet : Les fournisseurs de transit ont de gros liens sur place et peuvent raccorder quiconque très facilement à Internet. Certains datacenters sont eux-même opérateurs de transit (par exemple OVH).
  • La présence de points de peering : Pour une utilisation avancée de la topologie d’Internet, des points de peering peuvent être présents en datacenter.

Il existe ainsi différents types d’hébergement, allant de la mise à disposition d’un site web pour les novices au housing pour les entreprises aux besoins plus complexes. Voici les offres les plus souvent mises en avant :

  • L’hébergement mutualisé : Il s’agit de partager entre plusieurs utilisateurs un même serveur. Le prix dépend des ressources allouées, de la machine utilisée et des services associés.
  • L’hébergement dédié : On loue une machine complète au datacenter, ce qui donne plus de liberté.
  • L’hébergement VPS : Le VPS (ou virtual private server) profite d’une infrastructure virtuelle gérée par le datacenter (le cloud privé en question) pour offrir des ressources à la demande sans limite théorique. Cette offre est récente et très en vogue à l’heure actuelle.
  • Le housing : il s’agit de louer l’écosystème autour des machines qui sont cette fois-ci propriété du client. On loue généralement une « baie » ou armoire, mais il est parfois possible de n’en louer qu’une portion. L’électricité peut être inclue en forfait ou non.

Ecosystème d’un datacenter (DC 0/3)

Hello pour ceux qui suivent ce blog !

Je profite de mon rapport pour Epita pour faire une série de billets qui traitent de datacenters. En effet, nous avons ces derniers mois visité pas mal de sites en région parisienne pour héberger nos serveurs, et nous avons appris beaucoup sur cet univers.

Vu que je dois de toutes manières rédiger tout ce que je sais à ce sujet pour faire mon rapport de fin de stage (qui ne sera éventuellement lu que par deux personnes avant d’être stocké -ou brulé-), autant en faire profiter la toile.

Alors si vous êtes intéressés par l’hébergement ou simplement curieux de voir ce que c’est, suivez le guide :

Configuration Visual Studio

NB : J’ai testé cette config sous VS2008. Je ne sais pas si ca fonctionne sous VS2010. Tenez-moi au courant dans les commentaires.

Plein de monde me demande toujours ma config Visual Studio.

Il est vrai que Visual Studio est un logiciel assez bordélique dans ses menus. Son environnement peu customisable et assez restrictif enlève l’envie de tenter d’améliorer quoi que ce soit, sous astreinte de se foirer totalement et de bousiller son environnement de travail.

Heureusement pour tous les lecteurs-programmeurs de ce billet, j’ai passé un peu de mon temps de stage aux Etats-Unis il y a deux ans pour faire une config qui ressemble à quelque chose. Voici le résultat :

Ca change hein ?

Plugin et installations

Alors pour y arriver vous devrez installer un plugin : Visual Assist X. Ce plugin ajoute des menus de customisation supplémentaires et améliore l’Intellisense. La version 10.6.1822 est disponible ici : lienmiroir. Si vous avez une version plus récente, je la veux bien :) Si vous ne cautionnez pas le tipiakage, achetez-le.

Ensuite, copiez ce fichier (lienmiroir1miroir2) dans « C:\Users\Ornthalas\MyDocuments\Visual Studio 2008\Settings » (remplacez la partie correspondant à votre dossier Mes Documents).

Configuration de Visual Studio

On va commencer par les préférences de VS lui-même. Redémarrez VS puis allez dans « Tools -> Import and Export Settings ». Sélectionnez « Import selected environment settings », puis « No, just import new settings, overwriting my current settings ». Sélectionnez dans la liste le fichier « Exported-2010-10-14.vssettings » et validez. Redémarrez VS.

Méthode alternative

Allez dans « Tools -> Options -> Fonts and colors » et indiquez les valeurs suivantes. Je ne suis pas sur que tout y soit, mais une grande partie du moins.

  • Font : Courier New
  • Size : 10
  • Foreground: 255 – 255 – 255
  • Background: 0 – 34 – 64
  • Selected text: 51 - 94 - 168
  • Inactive selected text: 111 – 161 – 217
  • Comment: 0 – 136 – 255
  • Keyword: 255 – 157 – 0
  • Preprocessor keyword: 175 – 196 – 219
  • String: 58 – 217 – 0
  • Identifier: 196 – 196 – 196
  • User keywords: 279 – 255 – 0

Configuration de Visual Assist X

Maintenant, il faut configurer Visual Assist X. Allez dans le menu « VAssistX -> Visual Assist X Options » puis dans « Quick Config ». Mettez tout ici en « Max ».

Allez ensuite dans « Fonts and Colors ». Ici il vous faudra mettre les 4 couleurs demandées. Selon votre version de .Net, vous n’aurez qu’une boite de sélection pourrie avec des couleurs prédéfinies (les ingénieurs de Microsoft sont d’un con parfois !).

  • Classes, structures and typedefs: RGB 175 – 196 – 219 (ou le bleu clair sale de System -> Active Title Bar (99B4D1) sous Win7)
  • Variables: RGB  196 – 196 – 196 (ou le gris de Palette -> Silver)
  • Preprocessor macros: RGB 183 – 0 – 183 (ou le rose foncé de Palette -> C000C0)
  • Methods : RGB 128 – 128 – 255 (ou le mauve de Palette -> 8080FF)
  • Décocher « Local symbols in bold »
  • Décocher « Stable symbols in italic »

Allez ensuite dans « Refactoring » et mettez :

  • Highlight references using : Green (vert foncé 0, 128, 0) and Teal (cyan foncé, 0, 128, 128)

Allez ensuite dans « Display » et mettez :

  • Highlight matching {} and () using : White
  • Highlight mismatching {} and () using : Red

Validez tout et redémarrez VS. Ca devrait être bon :) N’hésitez pas à me donner du feedback en commentaire !

  • Décocher Stable symbols in italic
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Bientôt les photos !

Désolé pour ceux qui les attendent impatiemment, mais j’ai eu deux semaines assez chargées… De plus, mon ordinateur m’a lâchement abandonné (plus précisément la carte mère et deux disques durs) donc j’ai carrément racheté une nouvelle machine.

L’install m’a pris deux jours mais ca marche bien maintenant, c’est tout fluide et le gros dinosaure de Lightroom devient enfin presque utilisable. Je vais donc bientôt pouvoir arrêter de procrastiner le tri des photos d’Epitanime et du Gala de Sup’Biotech.

Reste à trouver le temps libre. En cette fin de semaine je suis en tournée pour le concert de Carmen de l’association Note et Bien dont je fais partie (je chante ténor dans le chœur). Je fais de mon mieux, promis !

Pour les g33ks qui ont tilté sur le paragraphe du dessus, ma bécane contient maintenant :

  • Asus P6T SE
  • Core i7 720 + Noctua NH-U12P SE2
  • 6 Go (2×3) G-Skill DDR3 PC1600 cas8
  • Geforce 230 GTS 1Go + Accelero Twin Turbo Pro
  • Geforce 8600GT 512Mo + Zalman VF1000
  • SSD Kingston 64Go <– le système et les applis dessus, un pur bonheur…
  • 2x WD Caviar green 1.5 To

… et mon PC a enfin arrêté de faire le bruit d’un Boeing au décollage, ce qui est un plus non-négligeable :D

Categories: Informatique, Photo Tags:

Back to code : MPR

Si vous me connaissez, le titre vous a peut-être mis la puce à l’oreille.

En effet je me suis remis à coder, après des mois et des mois d’abstinence, alors que je faisais principalement de la photo. Non je ne vais pas devenir photographe pro : ma vocation est dans l’informatique, mes compétences principales aussi.

Bien évidemment je continue la photo comme hobby, mais j’ai recentré mes priorités. J’ai des rêves, j’ai des idées. Je rêve un jour de pouvoir les concrétiser. Hélas, ca demande du temps, beaucoup de temps. Je suis intraitable sur la partie « réalisation technique » et je ne supporte pas le travail mal fait, instable et peu fiable. Je suis un maniaque de la complétion et je ne peux pas imaginer qu’une de mes réalisations ne fasse pas au moins le café (les geeks comprendront).

Je me suis donc remis sur un projet fondamental qui végétait depuis trop longtemps, la brique de base de tous mes projets rêvés, celle qui selon moi est indispensable : MPR. MPR pour Meta-Portable Runtime (et non pas multi-purpose room) se veut être une couche d’abstraction pas simplement au dessus du système, mais carrément au dessus des bibliothèques system-dependant ou simplement fondamentales.

Prenons un exemple. Il est selon moi inconcevable de développer un logiciel quelconque s’il n’est pas multilingue dès le  départ. Qui dit « multilingue » dit « utilisation de strings Unicode ». Quelle implémentation de strings Unicode semble solide et multi-plateforme ? Celle d’IBM peut-être : ICU. Oui mais voilà, si un jour ICU n’est plus supporté ? Si un jour ICU pose fondamentalement un problème dans son utilisation ? Si un jour sa licence change et qu’ICU devient proprio ? Si je veux porter mon appli sur une plateforme totalement exotique (prenons la PlayStation 1 pas exemple) alors qu’ICU ne la prend pas en charge ?

Dans ce cas, je vais devoir utiliser autre chose qu’ICU pour cette plateforme, voire me désolidariser entièrement d’ICU. La première solution semble être la moins douloureuse, mais quid des interfaces de cette bibliothèque qui sont utilisées partout dans le projet à porter ? Il faut repasser sur tout ? Tout modifier ?

C’est la que se situe MPR. Si l’application est développée au dessus de MPR, celle-ci fait office de couche d’abstraction et dissocie le code important (le logiciel) des interfaces des bibliothèques utilisées (les bibliothèques système, les strings Unicode, etc…).

Une fois que l’on a compris ca, on se rend compte de l’immensité du projet MPR, mais surtout du nombre incroyable d’interfaces à écrire pour tout abstraire. Ne parlons même pas de la documentation. C’est beaucoup trop long, surtout compte tenue de la verbosité du C++. Je travaille donc actuellement sur un générateur de C++ qui parse en entrée un fichier ayant une syntaxe plus simple et bien moins verbeuse pour en sortir du beau C++ bien rangé, optimisé et documenté.

MPR devrait (je pense) être rendue publique dans quelques temps sous une première forme ne gérant que quelques fonctionnalités indispensables (strings Unicode, fichiers et streams, interfaçage avec Python, threads), et ce sous une licence permissive (genre BSD ou quelque chose de proche).

Je mettrai surement de temps en temps des bouts de code ici, histoire d’avoir des avis. Stay tuned ;)

Categories: Informatique, Programmation Tags: ,

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Merci qui ? Merci Free !!

28 dé-synchros de Freebox depuis 3 heures 30, soit ~7,2 dé-synchros par heure. Une dé-syncho toutes les 7,1 minutes en moyenne (avec 2 minutes de perdues pour re-synchro à chaque fois)… et j’ai vu pire ces derniers jours…

Je m’excuse (ou plutôt je n’excuse pas mon FAI) pour toutes ces décos/reco qui durent depuis deux semaines et qui doivent pousser certaines personnes au suicide à force de voir et/ou d’entendre les notifications de leur messagerie instantanée.

Je suis en train de passer chez SFR (du côté obscur de la Force qui soutient Hadopi/Loppsi) pour bénéficier de l’offre fibre optique 100/50 Mbps. Bien évidemment ils ont repoussé la date d’inscription, histoire de me faire poireauter plus que nécessaire (3 semaines pour débloquer le débit d’une ligne déjà active, bravo d’avance SFR !!) donc vous devrez supporter ca encore pendant j’espère au maximum une semaine.

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